Articles

Image
Ce matin, temps incertain, marre du mois de Juin Mon cœur devrait être d'humeur chafouine, il n'en n'est rien Bien au contraire, mon extravagance demeurera badine; Là réside tout mon art de perdurer taquine . Au grand dam de ce Monsieur, prétendu Maître... Auquel cas, il se devait de me transmettre La subtilité et la sensualité Dont il aurait dû faire montre quant à la finesse De ses douces caresses, lesquelles m'auraient damnée..; La pauvre scribouillarde, devenue pitoyable Un dictionnaire quant à mon vocabulaire…. De ce fait, il en devient insuportable, Sic, moi qui le pensai extraordinaire…. Et quand bien même, perdurera la musique, Que j'ai en tête quant à faire danser la vie Et juste fière de cet écrit, lalalalalère
Image
Un Maître souverain prit en main mon destin, Tombé à point nommé car j'avais pour dessin De m'épanouir, et ce, au gré de ses mains. Me délecter de ses injonctions, obéir. Le maître mot de ma vie, lui appartenir... Mettre à mal son cerveau, lui donner du plaisir, Par ailleurs, ne pourra que s'enorgueillir... Prendra conscience de la fleur qu'il vient de cueillir (…). Digne héritière de Lucifer, il se perdra Dès lors qu'il sera à l'intérieur de mes bras. C.M
Image
Un acrostiche quant au Maître Maître de cérémonie, s'il en est, je suis (ndlr : verbe suivre) Adaptez moi, vos connivences, me plierai... Sensuelle et passionnée, vous le prouverai. Torride, téméraire demeurerai, je le puis Encore que , me méritez, décemment le pense; Rencontrons nous, épanouie de cette danse. Bien à vous, à qui de droit... C.M
L'Amour est une danse qui use de nonchalance Encore que, faudrait-il, s'y laissé entraîner Se laisser damnés par sa sensualité. Que de sa douce poésie, être en transe..... Grande véhémence quant à cette déférence Quant à la joie qu'il m'inspire de félicité Bel éphèbe, susurré et pensé, désiré. Moi, a la fois nonchalante et énamourée Continuerai à vous faire part de mes pensées Et quand bien même, aurai adorée m'égarer. CM
Essuyé un revers de la manche, un Dimanche... Mon esprit vagabonde, douce moribonde. Il s'égare dans les dédales de la poésie, L'espère riche de rimes, alors épanouie Rêveuse écervelée que l'on ne peut dompter A moins que je n'en décide autrement (…), venez ! Quant à cela, invité, à vous essayer . Même mon vocabulaire, vous le trouvez châtié; De ce fait, êtes vous, à même de le corriger..; De moi, nulle question, un total abandon Quant à la félicité, nous partagerons.
Image
Mon corps porte les stigmates de la vie (….nldr) Mon cœur, celui de mes douces folies. Contrat en main, me laisserai-je aller ? La raison, un dilemne, ou la passion…. Les deux, vont de paire, sans contrefaçons, Je pencherai plutôt pour l'abandon. Juste un paradoxe quand vous me savez La belle, que l'on ne peut apprivoiser…. Certes, pas moi, cela me coûtera. Tel qu'il le prétend, il est désiré... Moi, souhaite juste qu'il m'amènera Quant à la signature de ce contrat. A qui de droit, CM
Image
Un vrai supplice que de ne pouvoir vous écrire... Savez que cela, ne peut que m'épanouir. Vous aurez fais fort quant à la première sanction... Je me devrai d'obéir à vos injonctions Il me faudra être attentive à vos requêtes Que je cautionne et qui sont loin d'être obsolètes Il va me falloir faire montre d'abnégation Quant à la réalisation de l'abandon Dès lors, me pousserez dans mes retranchements, J'espère le vivre tel un épanouissement Juste, à qui de droit…. (sic)