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Affichage des articles du octobre, 2018
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Ce matin, temps incertain, marre du mois de Juin Mon cœur devrait être d'humeur chafouine, il n'en n'est rien Bien au contraire, mon extravagance demeurera badine; Là réside tout mon art de perdurer taquine . Au grand dam de ce Monsieur, prétendu Maître... Auquel cas, il se devait de me transmettre La subtilité et la sensualité Dont il aurait dû faire montre quant à la finesse De ses douces caresses, lesquelles m'auraient damnée..; La pauvre scribouillarde, devenue pitoyable Un dictionnaire quant à mon vocabulaire…. De ce fait, il en devient insuportable, Sic, moi qui le pensai extraordinaire…. Et quand bien même, perdurera la musique, Que j'ai en tête quant à faire danser la vie Et juste fière de cet écrit, lalalalalère
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Un Maître souverain prit en main mon destin, Tombé à point nommé car j'avais pour dessin De m'épanouir, et ce, au gré de ses mains. Me délecter de ses injonctions, obéir. Le maître mot de ma vie, lui appartenir... Mettre à mal son cerveau, lui donner du plaisir, Par ailleurs, ne pourra que s'enorgueillir... Prendra conscience de la fleur qu'il vient de cueillir (…). Digne héritière de Lucifer, il se perdra Dès lors qu'il sera à l'intérieur de mes bras. C.M
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Un acrostiche quant au Maître Maître de cérémonie, s'il en est, je suis (ndlr : verbe suivre) Adaptez moi, vos connivences, me plierai... Sensuelle et passionnée, vous le prouverai. Torride, téméraire demeurerai, je le puis Encore que , me méritez, décemment le pense; Rencontrons nous, épanouie de cette danse. Bien à vous, à qui de droit... C.M
L'Amour est une danse qui use de nonchalance Encore que, faudrait-il, s'y laissé entraîner Se laisser damnés par sa sensualité. Que de sa douce poésie, être en transe..... Grande véhémence quant à cette déférence Quant à la joie qu'il m'inspire de félicité Bel éphèbe, susurré et pensé, désiré. Moi, a la fois nonchalante et énamourée Continuerai à vous faire part de mes pensées Et quand bien même, aurai adorée m'égarer. CM
Essuyé un revers de la manche, un Dimanche... Mon esprit vagabonde, douce moribonde. Il s'égare dans les dédales de la poésie, L'espère riche de rimes, alors épanouie Rêveuse écervelée que l'on ne peut dompter A moins que je n'en décide autrement (…), venez ! Quant à cela, invité, à vous essayer . Même mon vocabulaire, vous le trouvez châtié; De ce fait, êtes vous, à même de le corriger..; De moi, nulle question, un total abandon Quant à la félicité, nous partagerons.
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Mon corps porte les stigmates de la vie (….nldr) Mon cœur, celui de mes douces folies. Contrat en main, me laisserai-je aller ? La raison, un dilemne, ou la passion…. Les deux, vont de paire, sans contrefaçons, Je pencherai plutôt pour l'abandon. Juste un paradoxe quand vous me savez La belle, que l'on ne peut apprivoiser…. Certes, pas moi, cela me coûtera. Tel qu'il le prétend, il est désiré... Moi, souhaite juste qu'il m'amènera Quant à la signature de ce contrat. A qui de droit, CM
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Un vrai supplice que de ne pouvoir vous écrire... Savez que cela, ne peut que m'épanouir. Vous aurez fais fort quant à la première sanction... Je me devrai d'obéir à vos injonctions Il me faudra être attentive à vos requêtes Que je cautionne et qui sont loin d'être obsolètes Il va me falloir faire montre d'abnégation Quant à la réalisation de l'abandon Dès lors, me pousserez dans mes retranchements, J'espère le vivre tel un épanouissement Juste, à qui de droit…. (sic)
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De vous à moi perçois l'émoi, Rencontrons nous une première fois. Subtiles, les douces merveilles Qu'engendrera ma bouche vermeil. Vous me manquez crucialement, Besoin de vous passionnément... Du supplice et de la passion Quant à une douce déraison. Quelques nuits passées à pleurer Ma destinée à vous aimer CM.
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L'odeur des embruns, Le murmure du ressac, Main dans la mains, foulons Le sable chaud et les galets…. Enfin épris de liberté De vous, je m'épanouirai; Mon bel Ephèbe que j'attendrai. Un tant soi peu écervelée... Juste le besoin de folatrer. A même d'être votre partition Une mélodie de passion. CM
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Un beau gentleman à prit possession de mon corps et de mon esprit. Ce malgré moi, il nourrit mes douces folies... Je ne sais si l'on se rencontrera, En l'occurrence, il fait partie de moi. N'aime pas le savoir d'humeur chagrine, Juste dans l'impossibilité de contrer son désarroi. Hormis lui dire, que de sa personne en ferait mon Roi. J'en tremble à l'intérieur, tout le corps en émoi. L'espoir de devenir intime devient puissant... L'attente génère en moi, le mauvais sang De mes nuits passées pleine d'ardeur Me sortir de ma torpeur, Aimerai qu'il en soit l'auteur. Peut être que je l'idéalise... Que tout ceci n'est qu'une profonde méprise ! Toujours est-il que j'aimerai cette entreprise. Le pire étant que je ne peut le contacter Me contenter de cette relation épistolaire Avoué tout de même que ça à de quoi me foutre en l'air…. Malgré cela, qu'une idée perdure, le rencontrer, donc, pers...
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Un beau Gentleman s'est emparé de mon esprit, Il suscite en moi de douces mélodies. Nos échanges n'auront été qu'épistolaire Caressant l'espoir d'une entrevue plus qu'éphémère, Afin d'ouïr nos âmes et nos corps se murmurer, s'imaginées... Dès lors, je saurai que c'est lui que j'attendais. CM.
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L'attente est un merveilleux supplice... Il me faudra faire montre de patience, Quand de nos prémices en feront des délices. Je me restreins, passe outre mes desseins, Depuis qu'il déambule, évanescent sur mon chemin. Quant à ces injonctions, évidement, mon abnégation (…). Je me nourrit de son esprit et cela me ravit. Le désire pour mentor, Mes phantasmes enfouis, les fera éclore. Perdurerai alors ainsi, son Œuvre d'Art, son Trésor Quels merveilleux accords. CM.
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De ses mains, Sur mes reins, En ressent le besoin... Se saisissant d'une plume, Il se joue de mes courbes. Mon corps en effervescence, Lui procure une manifeste véhémence... Nos effluves corporelles S'amalgament, Telles des aquarelles. Dans ses bras, je me pâme, Il sera mon sésame, Me fera devenir femme Elle
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Une nuit De folie, Mon imagination S'enhardit... De par sa présence Une douce démence Charnelle, sa dominance. Les sens en éveil, Subtiles merveilles. Dommage…. Stop au sommeil, Bonjour le réveil !!!! CM.
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Une douce et belle journée, Comme on aime à les passer. Un réveil emplit, De douces merveilles Les sens en éveil... Tendre et goûtu au palais, Je m'ingénue à le laisser aller Quant à un plaisir partagé Me délectant dès lors De son fluide vénéré Dont il m'honore, Alors avec succès... Ainsi, vient l'apothéose, Nos deux corps en osmose... CM.
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Le cœur et l'esprit léger, Mes pas me mène au mont Parnasse, Là où réside les neuf Grâces. Je m'installe sur une butte, Euterpe, m'accueille de sa flûte. Ma préférée est Érato, Je me délecte de ses mots. Clio nous conte des histoires ; Quant à nourrir notre mémoire. Sous son masque de comédienne, Une pièce, Thalia égrène. Je me dirige vers Melpomène La tragédienne qui nous malmène. De part sa lyre, Terpsichore, Éveille et transcende les corps. Munie de son globe, Uranie, A la science des astres, m'initie. Polymnie, selon ses mimes Nous invite à la pantomine... Avec son art qui est épique, Calliope ouvre le fantastique. CM.
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Mon esprit vagabonde Au fil des secondes Il égrène des mots Sortis de mon cerveau Je m'en lave les mains, De ce que sera demain Peu, comprenne ma prose, Rien n'y fera, Je perdure en osmose Quant à Mes désidératas Ceux qui ne me cautionne pas, Bridés, restez sur vos pas. Désolée quant à cela, Pas sonné, l'heure de mon trépas…. CM.
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Ode à mon Maître : Il sait se montrer juste subtile et Royal, D'une intelligence qui frise l'Abyssale. Propre à déceler ma parfaite identité, La même que je ne m'avouai, perplexe sujet... De par son emprise, apte à devenir chienne Ne pas le décevoir, perdurerai diluvienne. Désire juste sa fierté, donc me plierai A tous ses désirs avec grâce et volupté. A découvert a ses côtés, le lâcher prise Impossible à mon sens, sans être une soumise... Merci, de cette main mise, en perdure conquise. MERCI à vous, épanouie de vous appartenir. CM
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Master Que de beautés, de votre personne découlent…… L'altruisme, la considération, une certaine déférence... Quant à votre plastique, la subodore, juste Waouh…. Vous canalisez mon énergie, Juste, quant à cela, un grand défi. M'octroyez la plénitude d'un calme Olympien; La cyprine que vous générez, quel temps diluvien !... Votre main mise sur mon cerveau m'a conquise, L'envie de m'égarée, restée votre soumise... En même temps, n'est-ce pas nous qui tenons les rennes ? Perdureront devant l'Éternel, vos reines…. Juste royal, merci quant à ce théorème CM.
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Bel étalon : Ma chatte sous vos doigts brûlants, Je me pâme, désir imminent... Je sens poindre en vous l’érection, Soyons dès lors à l'unisson. Vos mains s'égarent dans mes entrailles, Pour finir posées sur ma taille. Alors, je m'empare de votre queue Pour la happer, vous êtes en feu. Et d'une succion lancinante, Me joue de cette verge bandante. Après vous être emparé de ma chute de reins, Et ce, sans prévenir à brûle pourpoint, Vous organisez nonchalamment un va et viens A même de nous faire oublier nos lendemains. Vous me positionnée subrepticement sur le flanc, Afin que je profite allégrement de votre gland. Le même de qui je me défend, buccalement... Un plaisir subtile vous envahit soudainement. Enfin votre bouche, Celle là même qui génère l'extase, Se pose sur la mienne, Serions nous en phase ?
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Ma muse, elle, s'en est allée, De suite , ne peut plus m'inspirer ; Un jour, reviendront mes pensées, Du soleil dans mes idées.. ; Quant à ce soudain abandon Qui m'use avec déraison, Ne saura mon abnégation Pour ces doux murmures de frissons. Perdurerai ainsi, entière Quant à ces subtiles chimères ! Qui font le plaisir de la chaire Ne pourrait outre, m'en satisfaire... Mes textes, vous enorgueillir ; Ma folie, juste la recueillir, Mes écrits, voir, tressaillir Dès lors, aimerai vous séduire CM.
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Mon âme s'en est allée. Aux creux de ses mains, évaporée, Je le sais à même de la gérer, De l'épanouir, ce, en toute liberté. Il me pousse quant à mes retranchements; Parfois me laisse perplexe quant à mes sentiments…. Je ne conçois sa nonchalance Quant à cette expérience, Lui faudra t-il en prendre conscience, Que je le torturerez quant à ma grande véhémence. Nul, à part lui, ne saurait dirigé une âme passionnée Celle qui dépasse l'entendement, ne fait que ce qui lui plaît Le prix à payer quant à me considérer... Ame damnée, ou éprise de liberté. Elle